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lundi 21 décembre 2015

Vive One Punch Man !

Je lève mon verre et dédie ce fan art à LA série animée de 2015 : One-Punch Man ! Un grand bravo à ADN de nous avoir permis de suivre ce petit moment d'histoire de l'animation japonaise en direct.

dimanche 27 septembre 2015

[Goûterie culinaire] Made in Gastronogeek - Embroches de porc spécial Sanji

S'il y a bien un truc que j'aime plus que les popotins rebondis, c'est bien de faire la tambouille (ça tombe bien, mes mets remplument les séants). Vous imaginez donc mon plaisir lorsque les sémillants Thibaud Villanova et Maxime Léonard ont dévoilé Gastronogeek à la panse du monde via les Éditions Hachette !


GastronogeekAuteurs : Thibaud Villanova & Maxime Léonard
Éditeur : Hachette Pratique
Prix : 22,50 €
Comme je suis partageur comme mec, j'ai décidé de vous proposer des reviews dessinées des recettes issues du noble ouvrage que je testerai. Et comme je le ferai drapé dans mon tablier du Baratie, je ne pouvais commencer que par une recette inspirée par One Piece :

Les Embroches de porc spécial Sanji


Note : comme je ne souhaite pas retirer sa valeur commerciale au bouquin (je ne suis pas un coco, non mais), je ne vais pas vous dévoiler la marche à suivre exacte mais plutôt révéler mon ressenti sur les étapes clés et vous donner des tips pour pas trop les foirer !

Étape 1 : coups de feu, porc et caramel (non, on n'est pas dans un clip de Booba)

Rien de bien compliqué dans cette phase, juste un enchaînement à gérer entre les plaques de cuisson et le four pour cuire la viande et déglacer le caramel. Après une première cuisson au beurre des morceaux de porc à la cocotte puis un passage au four, il s'agira de les badigeonner au pinceau avec le caramel maison que vous aurez réalisé grâce aux conseils du grimoire Gastronogeek.

Simplicité donc, mais concentration de mise pour ne pas foirer la préparation du caramel. Vous ne voudriez pas vous retrouver avec une pâte dure cramée à la place d'une délicieuse substance sirupeuse pour avoir détourné le regard un instant (non, même un twerk sauvage à côté de vous n'est pas une bonne raison).

Si j'ai la flemme de peindre sur toile, sur la viande c'est une autre histoire
Grah ! Ce passage où la viande dore au four devrait être une catégorie sur les sites pour adultes

Étape 2 : Ils sont frais mes ananas !!!



Comme tout le monde n'a pas la chance comme moi d'être un "enfant du soleil", je précise que la découpe d'un ananas n'est vraiment pas compliquée du tout, à condition d'avoir un bon couteau de boucher aiguisé ou une grosse lame en céramique (mon cas). Pour la variété de l'ananas, je ne vais pas relancer le clash sur quel pays fournit la meilleure variété : si c'est gros et que ça a une belle gueule (CMB), jetez-vous dessus.

Faites vraiment gaffe en les vidant, les ananas sont plus fragiles que vous le pensez (CM... non, oubliez)
Bref, après avoir découpé la chair en tranches et l'avoir retirée en prenant soin de ne pas transpercer les ananas, remplissez-les de riz : ça a vraiment de la gueule l'effet esthétique est saisissant et ne manquera pas d'épater vos convives. Vous utiliserez la chair de l'ananas pour composer de belles brochettes avec le porc qui, après être repassé au four, n'aura jamais été aussi désirable.

Étape 3 : un jour je serai le meilleur dresseur

Arrivés à cette étape, soit vous aurez foiré votre plat, soit vous l'aurez réussi, mais dans tous les cas, n'oubliez pas de bien soigner votre présentation : même si votre plat est dégueu, au moins vous aurez fait naître une étincelle d'admiration passagère dans le regard de vos convives.
Il s'agit juste de poser les brochettes dans les ananas remplis de riz pour avoir le résultat le plus contractuel possible : vous ne voudriez pas reproduire l'effet de déception domac à domicile ?!
Hashtag nofilter, mais ça passe quand même non ?!
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VERDICT DU GOÛTEUR

Durée de réalisation : 1h
Difficulté : moyenne
Sur la langue : une véritable tuerie sucrée-salée

Une recette excellente et assez facile à réaliser à condition de faire preuve de patience et d'attention lors des différentes étapes de cuisson.

Mon premier contact avec la Gastronogeekerie s'est donc montré plus que satisfaisant et ma cobaye a vraiment adoré le plat. Ah et essayez de faire assez de caramel maison au cas où vos convives trouveraient le riz trop sec au final. Bon appétit les moussaillons !!!
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Bonus perso : dessert de pirate (pour adultes)

Après avoir scrupuleusement suivi la recette (j'ai même utilisé un seul ananas au lieu des deux conseillés), quelques tranches du fruit tropical me sont restés sur les bras et je n'allais certainement pas les laisser se gâcher. J'ai donc décidé de me faire un petit dessert avec la récup' à base de sucre de canne et de  rhum (là vous pouvez vous amuser à choisir un rhum martiniquais si un de vos hôtes est guadeloupéen et vice-versa, ça créera une sacwé ambiance).


Dès que vous aurez constitué vos brochettes, arrosez les tranches en rab' avec du rhum et du sucre de canne, puis placez-les au freezer, le temps de déguster votre repas. Il ne vous restera ensuite plus qu'à manger (et boire) ce petit dessert délicieusement alcoolisé et sucré sans aucune forme de modération, bien entendu.



mardi 8 septembre 2015

[Goûterie culturelle] Lastman, l'œuvre temporelle de cette génération ?

Oui, c'est lâché. On pourrait croire que ce titre n'a pour vocation que de racoler le chaland en surfant sur la hype entourant actuellement Lastman et son tome 7, mais rassurez-vous, il n'en est rien. Asseyez-vous, servez-vous une petite tisane (ou un verre d'alcool fort si vous êtes majeur/un vrai bonhomme/dépendant) et savourez ma petite analyse de la série hybride qui monte.

Pro tips : plutôt que de dire "Roh c'est long, je préfère mater une vidéo de Cyprien ou Squeezie" et vous attirer le mépris de vos ancêtres, mettez l'article en marque-page ou utilisez Pocket pour reprendre votre lecture pour le lire en plusieurs fois, il est découpé pour ça.

Passé composé

Richard Aldana au début de Lastman : la figure même du FILF roublard
Avant ce septième tome, Lastman c'était six petits météores propulsés à une vitesse surhumaine par un trio qui a su ne faire qu'un pour proposer une œuvre parfaitement adaptée aux exigences de notre époque.

Si Lastman plaît tant, c'est parce que ses auteurs sont au diapason de l'évolution des standards de l'Entertainment en général, le tout sans jamais oublier ce qu'ils doivent aux monuments de leurs médiums préférés.

Exigences de rythme, avec un rythme de parution effréné afin de satisfaire la boulimie d'un lectorat jeune qui s'est peu à peu habitué à une fréquence de publication trimestrielle (voire bimestrielle) de ses bandes dessinées japonaises préférées.

Exigences de format, matérialisées par une maquette "hybride", elle aussi affutée pour rivaliser avec la concurrence nippone par son prix modique (12,50 € pour l'édition classique et 18,95 € pour l'édition collector) et son apparence compacte particulièrement racée.

Exigences qualitatives enfin, résultant de l'expertise éprouvée du trio d'auteurs dans le domaine de la narration (plusieurs récompenses du milieu et des lecteurs pour leurs projets plus ou moins solo avant leur sacre commun à Angoulême cette année) et dans celui de la consommation de pop-culture : en bons enfants des 80's, ce sont eux les bébés zappeurs que cette chère Ségolène Royal redoutait tant de voir grandir.
Chaînon manquant ou nouveau stade de l'évolution ?
Si Lastman plaît tant, c'est parce que ses auteurs sont au diapason de l'évolution des standards de l'Entertainment en général, le tout sans jamais oublier ce qu'ils doivent aux monuments de leurs médiums préférés.

C'est pour ça que lire la série donne parfois l'impression de découvrir de nouvelles saveurs tout en réveillant plusieurs souvenirs gustatifs en même temps.
Enfin, ça c'est pour les lecteurs plus âgés, mais je suis sûr que même chez les plus jeunes, une sorte de réminiscence génétique permet d'apprécier ce que le cool fut, parfois bien longtemps avant leur naissance.

Présent plus que parfait

Richard Aldana dans le tome 7 : l'âge et la vie n'ont pas été tendres avec notre héros
Parlons maintenant de l'actualité et de ce fameux septième tome qui semble mettre tout le monde d'accord.
Chez Marvel, la série aurait sûrement été relaunchée avec un sigle "All New" devant le titre, tant Lastman réussit à se renouveler avec ce nouveau cycle.
Découvrez Lastman 7 

Je ne vais donc pas paraphraser les autres sites l'ayant chroniqué en vantant ses mérites graphiques, car il est clair que la symbiose entre Bastien Vivès/Michael Sanlaville au dessin et Yves "Balak" Bigerel au découpage vient d'entrer dans une nouvelle dimension leur permettant de nous rendre peut-être leur meilleur travail à ce jour.

Je ne m'attarderai pas non plus sur les dialogues finement ciselés dont John McTiernan ou Audiard père ne renieraient pas la filiation.

Je ne vais pas non plus m'engager dans un énième encensement du scénario emmenant le lecteur en des contrées narratives plus profondes où la lumière se fait plus rare certes, mais dont le terreau semble bien riche et fertile…

Niveau histoire, ce tome 7 se déroule une décennie après les tragiques événements de la fin du tome précédent Spoilers tome 6 (click here). Richard Aldana croupit en prison tandis que tout va à vau-l'eau dans le royaume sous les ordres d'un monarque qui, à défaut de voir la Vierge, voit souvent rouge lors de crises d'autorité despotiques.



Un semblant d'ordre est tout de même maintenu grâce aux efforts d'Élorna, qui a bien grandi de partout depuis et a intégré la Garde Royale avec son fiancé (et futur époux) sous les ordres de son meurtrier de père.  Enfin, ça c'était avant qu'un ordre dément du roi et l'évasion de notre Richard national ne précipite tout ce beau monde dans une course poursuite effrénée jusqu'aux routes toujours aussi mal famées de Nilipolis.

Nouveaux personnages, nouvelles apparences et psychologies pour nos anciens héros, nouveau statut quo, nouvelle intrigue... Si on avait été chez Marvel, la série aurait sûrement été relaunchée avec un sigle "All New" devant le titre, tant Lastman réussit à se renouveler avec ce nouveau cycle. Un retour gagnant donc qui n'augure que du meilleur pour la suite, listée pour l'instant en janvier 2016 chez Skynet Amazon.

En numérologie, le chiffre 7 que l'on peut tripler ici, rapport au nombre d'auteurs, symbolise l'absolu (comme le chef-d'œuvre que constitue ce tome) , la chance (que nous avons de l'avoir entre nos mains après une si courte séparation) mais également la solitude (celle que ressentent nos personnages). Tuerie prévisible donc.

"Futur" antérieur

Richard Aldana jeune dans le jeu et le dessin animé : un sympathique douchebag
Lien permanentL'avenir de Lastman c'est bien évidemment les prochains tomes de la BD, mais aussi un jeu de combat sur consoles et PC ainsi qu'une série animée. Ce développement vers d'autres supports s'inscrit dans une démarche transmedia allant bien plus loin que de "simples" adaptations des événements déjà exploités dans la bande dessinée.


Il s'agit ici de permettre aux fans de s'imprégner un peu plus de l'univers riche dans lequel évoluent leurs personnages préférés comme précédemment avec la publication de Sexy Sirène, un magazine coquin que lisent les vrais bonhommes qui mangent du bois dans la BD.
LASTFIGHT, car tel est son nom, est développé par Piranaking, le studio monté pour l'occasion en 2014 avec une équipe partageant la même vision artistique que nos 3 auteurs avec des noms bien connus des initiés comme 2080 ou Khao. Nous pourrons donc bientôt, tout comme le petit Adrian dans le tome 4, doser le vrai faux jeu à licence basé sur l'image de Richard Aldana et de son pote Duke à l'époque où ils étaient des stars de la FFFC, la ligue de Free Fight locale. Le jeu du jeu sur les personnages de la BD dans la BD… Total Inception ! LASTFIGHT sera un Powerstone-like jouable jusqu'à 4 joueurs prévu sur Playstation 4, Wii U, Xbox One et sur Steam. Il est idéalement prévu pour fin 2015 et a déjà pu se faire tripoter les boutons lors de quelques rassemblements autour du jeu vidéo comme le Stunfest ou la Gamescom.


Toujours dans l'exploration du passé de notre gros bras au grand cœur, la prochaine étape après le jeu vidéo sera une série animée comblant plus précisément les zones d'ombres entourant son ascension vers la gloire et sa descente aux enfers (et vers la Vallée des Rois).

Un réel complément animé donc qui se devait de réunir une dream team, ici aussi proche de l'esprit recherché par les créateurs de la série. C'est donc naturellement que via l'entremise de leur éditeur, le sémillant Didier Borg toujours à l'écoute des besoins de ses auteurs, que le prodige de l'animation Jérémie Périn (Le clip démentiel de Truckers Delight, entre autres...) et son co-scénariste préféré, Laurent Sarfati, se joignirent à l'aventure Lastman.
La diffusion du dessin animé est pour l'instant prévue sur France 4 (qui mérite chaque année toujours plus les sousous de nos redevances télé) pour "2016" sans plus de précision. Le show devrait nous proposer 26 épisodes de 13 minutes chacun dans un ton mature mais divertissant proche de celui de la BD.
En regardant tout ce qui a été fait autour du titre et ce qui se prépare encore, j'ai envie de dire que nous vivons une bien belle époque mes amis, si on excepte le drame des migrants, les crises économiques, les catastrophes climatiques, les chinois…
Bref, lisez/jouez/regardez Lastman, ça contribuera à mieux faire passer la pilule.

"Je ne suis ni Sanlaville, ni Vivès, ni Bigerel, mon nom est SanVivErel !"
Les auteurs de Lastman nous offrent la première fusion à trois. Trop fortiches !
Allez, je vous laisse sur le trailer du jeu, on se revoit très vite pour la seconde partie de mon dossier sur la nouvelle politique d'animation de Disney Channel !



lundi 17 août 2015

[Goûterie culturelle] Le jour où Disney Channel a viré sa cuti - Partie 1 : Introduction

Et si Cartoon Network, Nickelodeon et Disney Channel étaient des enfants ?

Quand on a comme moi perdu un nombre d'heures incalculable de sa vie à scotcher devant des dessins animés, on finit par établir une sorte de hiérarchie de cour de récré entre les différents acteurs du monde de l'animation. En tout cas, moi je l'ai fait et voici ma vision de nos trois canaillous :


Cartoon Network (Time Warner)

C'est le gamin cool avec lequel vous aimez traîner, parce qu'avec lui vous sentez tout de suite plus adulte et vous ne vous ennuyez jamais.
C'est peut-être dû à sa manière si particulière de placer des trucs réservés aux grands dans les histoires qu'il vous raconte. Ce petit plus coquinou dans ses blagues, la dimension épique de ses histoires de bagarres impliquant bien souvent des gus en collant.
C'est en général avec lui que vous commencez à entrevoir le monde au-delà des murs protecteurs et aseptisés de votre cour de récré… Et quand vous sentirez enfin prêts à passer aux choses sérieuses, son grand frère zonard et déjanté, Adult Swim, se fera une joie de vous accueillir, un cône dans une main et un magazine de fesse dans l'autre.

Nickelodeon (Viacom)


Celui-là, vous vous êtes toujours demandé s'il n'avait pas bénéficié d'un programme d'échange entre votre école et un institut pour enfants un peu "spéciaux". Scato et sans aucun savoir-vivre, il fait les pires conneries dans la cour de récré et est resté bloqué sur les blagues de pets et de rots.
Vous éprouvez un sentiment de honte mêlé d'admiration pour ce grand dadais qui refuse de grandir et c'est avec une infinie tendresse que vous le regardez essayer de se fourrer un hérisson dans la bouche.
Cette même bouche qui, lorsqu'il se calme deux minutes, débite des histoires d'aventure parmi les plus belles qui soient, réinventant de vieilles légendes et rendant hommage à des contes venus d'ailleurs. Lors de ces accalmies, tout le monde se tait et écoute.


Disney Channel (The Walt Disney Company)

L'élève modèle. La coqueluche des filles et le chouchou de vos parents. C'est simple, ils l'adorent et l'invitent même parfois à la maison quand vous n'êtes pas là. Parfois, vous vous demandez même s'ils ne le préfèrent pas à vous.
Avec lui, vous savez qu'il ne se passera jamais rien de travers : vous riez, mais pas trop fort, et à des blagues approuvées par les parents. C'est un conteur hors-pairs, peut-être même le meilleur de la cour de récré, mais vous savez toujours comment vont se terminer ses histoires si belles, mais si lisses. Il a récemment échangé quelques pogs avec un des dessinateurs de la cour pour récupérer un carnet de BD dont il tire de nouvelles histoires à raconter. Hélas, les surveillants ont arraché les pages les plus croustillantes… La rumeur dit toutefois qu'il aurait eu le temps d'en planquer quelques unes en dehors des murs de la cour.



Cet "ordre naturel" semblait immuable, jusqu'à ce que Disney décide de faire bouger les lignes dans les cœurs d'une audience plus adulte jusqu'alors hors de portée.
Les noms de ces nouveaux porte-étendards : Gravity Falls et Star VS The Forces Of Evil. Mais je vous parlerai de cette mutation plus qu'appréciée une prochaine fois.
"Swap" adorable entre les duos de héros de Gravity Falls et Star VS F.O.E
Pour l'instant je vous laisse avec un petit son espiègle et sucré qui commence à dater, comme les doux moments de mon enfance...



dimanche 9 août 2015

[Preview de goût] Dragon Ball : Super ou sa mère ? + Top 3 de mes moments chialades dans DBZ

Bon, comme les flammes de l'enfer semblent se déchaîner autour de Dragon Ball Super, j'ai décidé de donner mon avis impartial (et un peu véner) de fan. Preview dessinée :



BONUS
Dragon Ball c'est un peu ma Madeleine de Proust ultime, toutes oeuvres et tous supports confondus.
Je ne compte plus le nombre de fois où je me suis relu le manga un sourire béat aux lèvres. Le dessin animé c'est un peu différent. Je dis pas que j'aime pas hein, il est sûrement responsable à 70% de ma myopie. C'est juste qu'après m'être rendu compte qu'il fallait 10 épisodes de 22 minutes pour parcourir un chapitre lu en un quart d'heure et que les dessins étaient parfois tout claqués, ils n'avait plus la même saveur. Par contre quand je veux chialer un coup, c'est direction YouTube pour un enchaînement Gohan Super Saiyan 2, sacrifice de Végéta et -sommet des sommets de la chialade- le baroud d'honneur de Bardock dans l'oav Badack contre Freezer.

Bref, je kiffe et c'est pour ça que je me devais de donner mon point de vue dans un article sur ce début de saison ô combien polémique. Vous pourrez le lire très prochainement sur Fudge Blaster, votre futur site préféré dédié à la Pop Culture.


vendredi 17 juillet 2015

[Goûterie culturelle] Visite de l'exposition Harry Potter (feat. Craft My World)

Hey ! Salut les sang-de-bourbe, bien ou bien ?
Vous m'excuserez ce langage street cred, mais il y a quelques jours, je repassais en mode Seine-Saint-Denis Style avec mon crew, le temps de faire un tour du côté de l'exposition Harry Potter. Ça laisse des marques, t'as vu !
Comme nous étions tous de grands fans de la saga (à part une squatteuse), inutile de vous dire que nous étions aussi excités que des vifs d'or à notre arrivée à la Cité du Cinéma. De quoi être doublement émerveillés... ou doublement déçus.

Si Lorie est incontestablement une Serdaigle, votre serviteur en revanche serait plutôt un Serpentard
(pas de panique, je ne suis pas une grosse fourbasse, l'explication vient juste après)



Découvrez tout de suite si la magie du pognon a opéré avec ce retour d'expérience en 3 points feat. Lorie, la taulière du très stylé blog déco/lifestyle Craft My World (si vous voulez plus de photos et de descriptions, c'est chez elle qu'il faut aller voir).

  • Des accessoires, costumes et décors du film à foison

Oui, si Serpentard est ma "maison de cœur" dans Harry Potter, c'est essentiellement à cause de son représentant le plus emblématique : l'incompris Professeur Rogue.

 

  • Des activités (un peu limitées) pour se croire à Poudlard

Switch au calme sur le stand de Quidditch.
J'aurais assurément fait un Poursuiveur du tonnerre.

Les tenues des différentes équipes de Quidditch.
"On n'a pas le même maillot, mais on a la même passion : Emma Watson !"

  • ...Le tout en à peu près 1 heure, douche froide à la boutique incluse

La qualité c'est mieux que la quantité, certes, mais faudrait voir à pas trop nous bullshiter la gueule.
S'il ne fait aucun doute que l'exposition chatouillera la corde sensible des fans, il est regrettable que cette excursion dans l'univers enchanteur imaginé par J. K. Rowling et porté au cinéma par la Warner (l'expo est d'ailleurs davantage dédiée aux films qu'aux bouquins) soit si courte et aussi peu interactive... Surtout pour 20 €.

Autre petit point noir : une boutique aux prix prohibitifs qui a empêché votre serviteur de repartir avec une belle écharpe Serpentard (22 €) ou même de simples dragées surprises Bertie Crochue (5 € le micro paquet). :'(

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VERDICT DU GOÛTEUR
Une très belle exposition à réserver aux gros fans d'Harry Potter et aux plus jeunes ou à ceux qui ont un petit placement chez Gringotts.
Vous avez jusqu'au 6 septembre pour vous décider, mais prenez bien vos places en avance pour pouvoir y accéder aux horaires que vous souhaitez, surtout si vous y allez en tribu.


mercredi 8 juillet 2015

[Nos rages, nos désespoirs] Les Minions, les Lapins Crétins, les Fruits d'Oasis... Une seule et même sale race !

Je m'interromps dans la rédaction d'un article sur le nouveau tournant de Disney Animation Studios pour vous livrer mon point de vue sur un truc qui me les râpe un peu vénère :
les personnages "rondoudous-débilous" !
Les raisons de la colère
(avouez que tomber sur ça, un lundi matin à la gare, ça peut vriller les nerfs)
Comme le nom l'indique, il s'agit de tous ces personnages ronds, doux et débiles qui polluent notre espace public visuel et auditif. Lapins Crétins, Fruits d'Oasis ou encore Minions, il s'agit bel et bien d'une seule et même "sale race" que je vais vous décortiquer en dessin à l'aide de ce petit schéma

Je précise tout de même que cette appréciation ne concerne que les personnages et non la qualité des œuvres et médias dans lesquelles ils évoluent. J'ai d'ailleurs adoré Moi, moche et méchant malgré l'overdose de Minions dans le second volet qui a failli me faire hurler de rage au cinéma...
Et puis, après tout, c'est peut-être le culte que vouent leurs fans à ces personnages à la base purement secondaires qui me fait tant les détester (Je ne pardonnerai jamais aux Lapins Crétins d'avoir occulté Rayman pendant si longtemps...).

Bref, pour partir sur une note d'espoir, notez-le, la prochaine fois on parlera Disney et animation américaine en générale.

Bisous.


dimanche 14 juin 2015

[Goûterie culturelle - VO] Teenage Mutant Ninja Turtles - The IDW Collection Volume 1

Teenage Mutant Ninja Turtles: The IDW Collection Volume 1 (Anglais) Relié – 9 juin 2015

Ce recueil regroupe les 12 premiers chapitres et les one-shots de la dernière série Teenage Mutant Ninja Turtles publiée chez IDW depuis 2012. Pour les lecteurs VF, il s'agit de la série entamée puis abandonnée par Soleil, réécrivant avec brio les origines de nos 4 chevaliers d'écailles et de vinyle ainsi que de leurs amis et ennemis mythiques.

C'est tout simplement l'ouvrage INDISPENSABLE pour tous les fans des tortues, de par son prix (entre 30 et 46 € pour près de 400 pages de plaisir) et parce que cette dernière version des TMNT compte parmi ce qui se fait de mieux niveau comics. Même si le lien de parenté est flagrant avec la dernière série animée de Nickelodeon, le ton y est plus mature sans tourner au glauque avec des scènes épiques et un humour finement dosé. Aux commandes de la série, nous retrouvons Kevin Eastman (co-créateur du comic book original) au scénario, servi par une tripotée de talentueux artistes de la scène indépendante comme Dan Duncan (Translucid, Xenoholics...) et Sophie Campbell (Glory, Jem and the Holograms...).

Pour finir, oui, il s'agit d'un comic book en import mais ne vous laissez pas rebuter par les dialogues en anglais, ils sont assez accessibles malgré l'utilisation d'un vocabulaire très "urbain" (les Tortues sont de vraies new-yorkaises).

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VERDICT DU GOÛTEUR
Une vieille recette remise au goût du jour par son créateur et ses nouveaux commis. À savourer sans modération !
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