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dimanche 14 juin 2015

[Goûterie culturelle - VO] Teenage Mutant Ninja Turtles - The IDW Collection Volume 1

Teenage Mutant Ninja Turtles: The IDW Collection Volume 1 (Anglais) Relié – 9 juin 2015

Ce recueil regroupe les 12 premiers chapitres et les one-shots de la dernière série Teenage Mutant Ninja Turtles publiée chez IDW depuis 2012. Pour les lecteurs VF, il s'agit de la série entamée puis abandonnée par Soleil, réécrivant avec brio les origines de nos 4 chevaliers d'écailles et de vinyle ainsi que de leurs amis et ennemis mythiques.

C'est tout simplement l'ouvrage INDISPENSABLE pour tous les fans des tortues, de par son prix (entre 30 et 46 € pour près de 400 pages de plaisir) et parce que cette dernière version des TMNT compte parmi ce qui se fait de mieux niveau comics. Même si le lien de parenté est flagrant avec la dernière série animée de Nickelodeon, le ton y est plus mature sans tourner au glauque avec des scènes épiques et un humour finement dosé. Aux commandes de la série, nous retrouvons Kevin Eastman (co-créateur du comic book original) au scénario, servi par une tripotée de talentueux artistes de la scène indépendante comme Dan Duncan (Translucid, Xenoholics...) et Sophie Campbell (Glory, Jem and the Holograms...).

Pour finir, oui, il s'agit d'un comic book en import mais ne vous laissez pas rebuter par les dialogues en anglais, ils sont assez accessibles malgré l'utilisation d'un vocabulaire très "urbain" (les Tortues sont de vraies new-yorkaises).

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VERDICT DU GOÛTEUR
Une vieille recette remise au goût du jour par son créateur et ses nouveaux commis. À savourer sans modération !
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mercredi 10 juin 2015

[GAMING] Mauvais Goût 2 : Ça Splatoon

Salut ! Ça commençait à faire un bout depuis la dernière fois ! Depuis août, c'est bien ça ? Ah oui, quand même, quel vilain jojo je fais...
Ce n'est pas faute d'avoir tenté de revenir avant, mais à chaque fois quelque chose me retenait. Il aura fallu que Nintendo se décide à sortir une toute nouvelle licence pour que je ressuscite ce blog, donc même si je crache (avec une mauvaise foi assumée) sur Splatoon, ce jeu aura en quelques sortes rallumé la flamme dans mon cœur. C'est ça aussi la magie de Big N.


Mauvais goût 2 : Ça Splatoon



Ça vous a plu ?
N'hésitez pas à me laisser un petit mot gentil et à me suivre sur les réseaux sociaux.
A très vite (c'est promis cette fois).
Psst, pour la version non censurée, c'est par ici.


mardi 19 août 2014

Participation aux 23h de la BD Turbomedia : As Animals

Coucou ! Vous vous rappelez de ma participation aux 23HBD ? Si, si, ma tentative de livrer une histoire de 80 écrans en Turbomedia en 23 heures. Bien sûr, j'avais chié à la porte et n'avais livré qu'une quarantaine de planches sur le site. Les voici maintenant disponibles sur la page Facebook rien que pour vous en Turbomedia également. Alors, heureux ?
*Attention, c'est pas pour les enfants !*


lundi 4 août 2014

-Test Jeu Vidéo - Blue Estate : transmédia transgressif

Introduction


Début novembre, à l'occasion de la Paris Game Week, votre serviteur prenait en main le prototype du jeu vidéo Blue Estate tiré du comic book éponyme de Viktor Kalvatchev paru chez Image Comics (USA) et Ankama (France).
Le jeu tournait alors sur PC dans une version bêta et mettait en avant son utilisation du fameux Leap Motion, l'outil de reconnaissance de mouvement pour PC ainsi qu'un humour totalement décalé.

8 mois ont passé depuis et le jeu est désormais sorti sur Playstation 4, sans leap motion mais avec une manette dotée d'un système de reconnaissance de mouvement et un humour toujours aussi grinçant. Mais cela suffira-t-il à en faire un grand jeu ou même, à défaut, une bonne adaptation ?


Blue Estate Origins : la finesse c'est pour les faibles

Blue Estate The Game est un vrai défouloir complètement déjanté : amateurs de politiquement correct, entrez à vos risques et périls !
Avant d’entrer dans des considérations techniques plus ou moins objectives, soyons clairs : s’il y a une chose qu’on ne pourra jamais reprocher à Blue Estate, c’est bien son honnêteté.
C’est simple, depuis les premières présentations du projet, jamais le jeu du studio He Saw ne s’est prévalu de réinventer la roue en tenant LE jeu révolutionnaire. Leur communication -discrète- portait surtout sur leur volonté de proposer une expérience de jeu fun et respectueuse de l’esprit du comic book d’origine.
Dans ces deux cas, la promesse est largement tenue, Blue Estate The Game est un vrai défouloir complètement déjanté : amateurs de politiquement correct, entrez à vos risques et périls !

Le menu d'accueil donne le ton.
 Le comic book Blue Estate avait des aspects de bestiaire humain dépeignant son lot d’individus pathétiques, caricatures hilarantes des personnages récurrents des films de gangsters de Guy Ritchie ou de Quentin Tarantino.
Cette dimension se retrouve dans le jeu vidéo qui nous permet de retrouver la plupart des personnages rencontrés dans les pages de la BD dans une histoire située chronologiquement avant les faits racontés dans le tome 1.  Une logique Transmédia dans laquelle on aurait aimé voir une plus grande implication d'Ankama l'éditeur français du comic book, notamment au niveau de la communication, hélas les voies de la gestion des droits sont impénétrables...

Tout commence lorsque le fils dégénéré du parrain local déclenche une guerre des gangs en ravageant le club de mafieux chinois juste pour récupérer sa strip-teaseuse de petite amie. Vont alors s’enchainer en 4 petites -mais intenses- heures de jeu des situations toutes plus démesurées et grotesques (dans le « bon » sens du terme) les unes que les autres et blindées de clins d'oeil à la pop culture, les meilleures se situant dans les niveaux où on incarne le second personnage jouable...et ce n'est pas par communautarisme primaire que je dis ça !

Le niveau en Jamaïque regorge de "méta-préjugés"

Fusillade explosive dans le sanctuaire d’une secte adoratrice d’un dieu-chihuahuas, combats clandestins dans une enseigne de restauration rapide  spécialisée dans le poulet, vol d’un plant de cannabis sacré à une horde de jamaïcains énervés (non, non, il n’y a aucun préjugé)…rien ne semble jamais trop gros et on se prend à se demander ce qui va nous tomber sur la tête au prochain tournant. 
D'aucuns diront que les gars du studio He Saw en font trop, les amateurs de blagues potaches, eux, seront aux anges, le fait est que Blue Estate ne s'économise jamais sur la gaudriole. 
Maintenant, c'est bien beau de faire le pitre, mais qu'en est-il du jeu en lui-même ?

Système de jeu : un chemin pavé d'or ?

la manette réagit merveilleusement bien et propose une utilisation sympathique du pavé tactile pour le corps à corps et les interactions avec le décor.

Abordons dès le début la question qui brûle les lèvres de ceux qui avaient vu le jeu tourner avec le Leap Motion. Passer d'un système de jeu sans contrôleurs grâce au Leap Motion à un gameplay à la manette ne gâche-t-il pas pas l'originalité du titre ?
Une interrogation toute légitime car, ne nous le cachons pas, Blue Estate The Game est un rail shooter tout ce qu'il y a de plus classique : on passe de tableau en tableau, ne contrôlant que le bras armé du héros et ses mises à couvert, en éliminant des vagues d'ennemis à l'intelligence artificielle particulièrement limitée. C'est la qu'intervient la reconnaissance de mouvement...à la Dualshock 4. Car oui, pas question d'utiliser le Playstation Move qui avait pourtant fait ses preuves sur des jeux similaires comme House of the Dead : Overkill - Extended Cut.
La raison ? Selon les développeurs, une meilleure réactivité à la manette qu'avec le Move.
Loin de moi l'envie de remettre leur jugement en question, d'autant plus que la manette réagit merveilleusement bien et propose une utilisation sympathique du pavé tactile pour le corps à corps et les interactions avec le décor.


Rien à redire sur ce choix donc, mis à part un réticule capricieux nécessitant d'être recentré régulièrement sous peine de tirer à côté de ses cibles. Ce n'est pas dramatique en soi, mais cela fait malheureusement sortir de l'action frénétique du jeu, rompant le sentiment d'immersion. Dommage.

Concernant les graphismes, si Blue Estate n'est pas le plus beau jeu de la PS4, la modélisation des personnages est plus qu'honorable, faisant honneur aux mimiques et plastiques de ces phénomènes de foires. Mention spéciale aux décors, fourmillant de détails et d'éléments destructibles, y compris les précieux abris où vous vous mettrez à couvert pour éviter de prendre une boulette mortelle.




Verdict


13/20 pour les profanes du comics 
15/20 pour ceux l'ayant déjà lu ou sensibles aux ambiances déjantées (les vrais quoi)

Jeu vidéo entier par son caractère mais pêchant un peu au niveau technique, Blue Estate : The Game nous livre une adaptation délicieusement déjantée vibrant de la même folie que le comic book disponible aux éditions Ankama. Il aurait été d'ailleurs appréciable d'avoir une possibilité d'enchainer sur celui-ci à la fin du jeu vidéo : un bundle "jeu vidéo + premier tome digital" aurait permis de mieux faire passer la pilule au moment de débourser les 19,99 € requis pour acquérir le titre sur le Playstation Network.




jeudi 27 mars 2014

Banshee, purgatoire à ciel ouvert : le sous-texte derrière la série B

  Avertissement
Attention, cet article contient des spoilers sur les deux saisons de Banshee : les spoilers sur la saison 1 seront visibles mais ceux sur la saison 2 (encore en diffusion sur Canal+ Series) seront dissimulés derrière des balises cliquables. Je vous recommande donc fortement de passer votre chemin si vous en êtes encore à la saison 1.

Mauvais genre


Banshee, c’est une peu comme cette fille un peu fruste que vous fréquentez en cachette, vous savez bien, celle qui vous procure des sensations si fortes que vous devez laver plusieurs fois vos tshirts après chaque rendez-vous. Celle que vous rechignez à présenter à vos amis de la « haute », de peur qu’ils ne remettent en question vos goûts en matière de finesse et votre perception du « beau ».

Non, Banshee n’est pas aussi fine qu’un House of Cards, elle n’a pas l’esthétique racée d’un Mad Men, elle ne saura pas faire montre de l’éloquence subtile d’un Breaking Bad en public.  Avec elle, il faudra aller au delà de ses atours un peu vulgaires emmenant les gens qui ne lui jettent qu’une œillade furtive à la cataloguer de série B pour bourrins. Il faut dire que dans le genre pitch raté, Banshee se place là :

« Banshee, une petite ville des Etats-Unis en territoire Amish, en Pennsylvannie, est quelque peu perturbée par un nouvel arrivant énigmatique, expert en arts martiaux, qui se fait passer pour le remplaçant du shérif récemment assassiné. Il a bien l'intention de faire régner la loi, mais à sa manière, concoctant des plans qui ne servent que son intérêt... »
Non, non, il ne s’agit pas du synopsis d’un spin-off de la série Le Rebelle avec Lorenzo Lama échappé des années 90. Ok, sa mise en scène outrancière un tantinet répétitive au niveau de sa construction ne plaide pas en sa faveur, je l’avoue. Mais pour peu que vous examiniez sa plastique, éclairés par les bons codes, vous découvririez que derrière ces traits bruts, se cache une beauté qui relève de l’antique, voire même du mythologique.

Comme un parfum de soufre

Dès la première saison, le passionné de symbolique et de théologie que je suis trouvait qu’il flottait comme un parfum de soufre au dessus de la série.
 Au début, je n’arrivais pas à me l’expliquer. Enfin, comme tout le monde, j’avais remarqué que le nouveau poulain du producteur de True Blood, réalisé par David Schickler et Jonathan Tropper ne faisait pas dans la dentelle. Mais gore et sexualisation outrancière faisant partie de nos quotidiens, ça n’allait pas être la mise en scène de saillies furieuses ou de sévices corporelles que ne renieraient pas les geôliers des pires prisons tchétchènes qui risquaient de m’ébranler.

Pourtant les épisodes de Banshee s’enchainant, un sentiment de fascination étrange s’installait en moi, sans que je n’arrive à mettre le doigt dessus. Ce n’est qu’à la moitié de la seconde saison que le puzzle s’est assemblé d’un coup dans ma tête : la ville de Banshee dans laquelle se déroule l’intrigue de la série n’est rien d’autre qu’un « purgatoire à ciel ouvert ».
Entendons-nous bien, quand je parle de purgatoire, cela n’a rien à voir avec les théories avancées par les fans de Lost pour tenter d’expliquer la fin fumeuse de la série de J.J Abrams. Les faits se déroulant dans Banshee sont bien réels, sans fioritures ni mysticismes capilotractés. La notion de purgatoire que j’évoque est entièrement symbolique et est construite autour de « biscuits » que les scénaristes de la série semblent avoir disséminés pour les initiés.

David Schickler, expert en théologie
option bourres-pifs
En effet, David Schickler, co-scénariste de la série indiquait dans une interview accordée à Barnes and Nobles (le plus gros libraire américain) en 2004 que le livre qui l’avait le plus influencé demeurait la Bible, et qu’il la lisait encore souvent. Il ajoutait qu’il avait également beaucoup lu Mythology d’Edith Hamilton (lecture obligatoire pour tout bon passionné de mythologies) lorsqu’il était au lycée. Dans un article de Forward (célèbre magazine américain autour de la culture juive) Jonathan Tropper, l’autre scénariste de la série, est décrit lors d’une interview comme étant un « passionné de films d’action avec un fort passé religieux ».
Notre hydre bicéphale avançait donc avec de solides références pour construire un récit bien viril mais riche en sous-texte.

Vous qui pénétrez ici, abandonnez tout espoir

Assez parlé du contexte de création de la série, passons aux petites conclusions auxquelles je suis arrivé en analysant les éléments de symbolique disséminés dans la série.

  • Purgatoire à ciel ouvert et cruelles mises à l'épreuve
La ville de Banshee constitue, comme je l’indiquais plus haut, une sorte de purgatoire, ou si je veux être précis, un Tartare homérique auquel les influences religieuses de David Schikler auraient mêlés des éléments de purgatoire chrétien.

Des personnages tels qu’Anastasia/Carrie Hopewell (Ivana Milicevic), l’usurpateur de l’identité du shérif Lucas Hood (Anthony Starr) ou Jason Hood (Harrison Thomas) le fils du vrai Shérif Hood dans la saison 2, y transiteraient pour expier leurs pêchés avec l’espoir d’accéder à une nouvelle vie. Dans le cas de Jason Hood ou encore Léonard Wicks (Michael Kostroff), l’ex codétenu du prétendu Lucas Hood (appelons-le Lucas Hood tant qu'on n'a pas son vrai nom) dans la saison 1, Banshee constitue réellement un point de passage où ils espèrent acquérir l’argent nécessaire pour se construire une nouvelle identité. Pour ce faire, ils essaieront de faire chanter l’usurpateur. L’occasion de souligner l’importance de l’argent dans cette série, celui-ci constituant en quelques sortes l’obole à fournir à Charon pour traverser l’Achéron vers le monde des vivants.
Spoilers saison 2 (click here)
Les « Hommes de bien » comme le Juge Gordon Hopewell (Rus Blackwell) et l'adjoint au Shérif Emmett Yawners (Demetrius Grosse) y connaitront également leur perdition mais à des moments où le choix leur sera donné face à l’adversité entre se laisser aller à leur nature animale ou à opter pour une conduite plus mesurée, plus chrétienne.
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  • Ce qui y « pousse » est corrompu ou meurt avant maturité
Max (Gabriel Suttle), le fils qu’Anastasia donne au Juge Hopewell souffre de graves complications respiratoires alors que Deva (Ryann Shane), conçue avec Lucas Hood, à l’extérieur de la ville, est bien portante physiquement.
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Les communautés vivant en périphérie de la ville sont elles aussi atteintes par l’aura viciée de Banshee. Les Amérindiens et les Amish voient les membres de leurs communautés petit à petit dégénérer, donnant naissance à des individus comme Chayton Littlestone (Geno Segers), Alex Longshadow (Anthony Ruivivar), Kai Proctor (Ulrich Tomsen) et Rebecca Bowman (la nièce de Proctor, interprétée par la très nubile lili Simmons), rongés chacun par un ou plusieurs pêchés capitaux comme la colère, la cupidité, l’envie ou encore la luxure (Proctor semble même tous les cumuler, le bougre). Dans de telles conditions, ces vénérables communautés se voient entachées par le meurtre ou l’inceste, leur foi et leur fierté tribale sombrant dans des extrémismes inconsidérés.  On notera d’ailleurs que la ville ne semble disposer d’aucun lieu spirituel tandis que les lieux de perdition y sont légion : motels crasseux, casino, club de strip-tease, bar de Sugar (Frankie Faison).
Spoilers saison 2 (click here)

  • Un lieu à ses propres règles dont on ne peut s'échapper

Les agents extérieurs « du bien et du mal » venant essayer d’influencer prématurément le destin des réfugiés de Banshee y décèdent violemment, comme si tout symbole d’autorité était rejeté par l’organisme de la ville. La preuve, le vrai shérif Lucas Hood trouve la mort alors qu’il essaie de faire prévaloir sa fonction dès le premier épisode de la saison 1, annonçant ainsi la couleur.
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Rabbit (Ben Cross), le père d’Anastasia perdra tous ses hommes et frôlera la mort en tentant de ramener sa fille hors de Banshee dans la saison 1.
Spoilers saison 2 (click here)
Le seul personnage habilité à faire l’aller-retour entre ce lieu d’expiation et le monde des vivants est Job (Hoon Lee), de par sa nature d’ « Hermaphrodite », comme s’il avait hérité des pouvoirs de son géniteur Hermès (c’est d’ailleurs un peu lui qui conduit l’âme du faux Hood à Banshee avec ses capacités informatiques quasi divines, il est quasiment capable d’effacer le passé des humains).

Hermès, ou plutôt son fils Hermaphrodite, reprenant
le rôle de son paternel pour les âmes de Banshee
Hermès dans "Die Seelen des Acheron" (1898) ; Adolf Hiremy-Hirsch

Spoilers saison 2 (click here)

Laissez-vous tenter...



Bien d’autres éléments symboliques jalonnent la série et font cogiter le grand malade que je suis, à commencer par l’opening et ses photos légèrement malsaines évoluant au fil des épisodes, mais l’article est en train de flirter dangereusement avec les limites du TLDR. Je m’arrêterai donc là pour l’instant.
Je soulignerai juste que la bande son à base de Folk aux accents souvent crépusculaires s’accorde parfaitement avec l’ambiance de la série et la sublime même parfois (Toute création artistique utilisant du Meg Myers dans sa bande son gagne d’office mon respect).

Au final, montrez Banshee à vos amis, paradez fièrement à son bras, car lorsque les sceptiques plongeront leurs yeux dans les siens, ils sauront qu’elle cache quelque chose de profond derrière sa façade rugueuse et ses atours un peu vulgaires.

En France, la première saison de Banshee a été diffusée par Canal+, la seconde est en cours de diffusion sur la décidément très réactive Canal+ Series. À noter que vous pourrez vous procurer légalement l'intégrale de la première saison en Blu-Ray à partir du 23 juillet selon le site de la Fnac.