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lundi 17 août 2015

[Goûterie culturelle] Le jour où Disney Channel a viré sa cuti - Partie 1 : Introduction

Et si Cartoon Network, Nickelodeon et Disney Channel étaient des enfants ?

Quand on a comme moi perdu un nombre d'heures incalculable de sa vie à scotcher devant des dessins animés, on finit par établir une sorte de hiérarchie de cour de récré entre les différents acteurs du monde de l'animation. En tout cas, moi je l'ai fait et voici ma vision de nos trois canaillous :


Cartoon Network (Time Warner)

C'est le gamin cool avec lequel vous aimez traîner, parce qu'avec lui vous sentez tout de suite plus adulte et vous ne vous ennuyez jamais.
C'est peut-être dû à sa manière si particulière de placer des trucs réservés aux grands dans les histoires qu'il vous raconte. Ce petit plus coquinou dans ses blagues, la dimension épique de ses histoires de bagarres impliquant bien souvent des gus en collant.
C'est en général avec lui que vous commencez à entrevoir le monde au-delà des murs protecteurs et aseptisés de votre cour de récré… Et quand vous sentirez enfin prêts à passer aux choses sérieuses, son grand frère zonard et déjanté, Adult Swim, se fera une joie de vous accueillir, un cône dans une main et un magazine de fesse dans l'autre.

Nickelodeon (Viacom)


Celui-là, vous vous êtes toujours demandé s'il n'avait pas bénéficié d'un programme d'échange entre votre école et un institut pour enfants un peu "spéciaux". Scato et sans aucun savoir-vivre, il fait les pires conneries dans la cour de récré et est resté bloqué sur les blagues de pets et de rots.
Vous éprouvez un sentiment de honte mêlé d'admiration pour ce grand dadais qui refuse de grandir et c'est avec une infinie tendresse que vous le regardez essayer de se fourrer un hérisson dans la bouche.
Cette même bouche qui, lorsqu'il se calme deux minutes, débite des histoires d'aventure parmi les plus belles qui soient, réinventant de vieilles légendes et rendant hommage à des contes venus d'ailleurs. Lors de ces accalmies, tout le monde se tait et écoute.


Disney Channel (The Walt Disney Company)

L'élève modèle. La coqueluche des filles et le chouchou de vos parents. C'est simple, ils l'adorent et l'invitent même parfois à la maison quand vous n'êtes pas là. Parfois, vous vous demandez même s'ils ne le préfèrent pas à vous.
Avec lui, vous savez qu'il ne se passera jamais rien de travers : vous riez, mais pas trop fort, et à des blagues approuvées par les parents. C'est un conteur hors-pairs, peut-être même le meilleur de la cour de récré, mais vous savez toujours comment vont se terminer ses histoires si belles, mais si lisses. Il a récemment échangé quelques pogs avec un des dessinateurs de la cour pour récupérer un carnet de BD dont il tire de nouvelles histoires à raconter. Hélas, les surveillants ont arraché les pages les plus croustillantes… La rumeur dit toutefois qu'il aurait eu le temps d'en planquer quelques unes en dehors des murs de la cour.



Cet "ordre naturel" semblait immuable, jusqu'à ce que Disney décide de faire bouger les lignes dans les cœurs d'une audience plus adulte jusqu'alors hors de portée.
Les noms de ces nouveaux porte-étendards : Gravity Falls et Star VS The Forces Of Evil. Mais je vous parlerai de cette mutation plus qu'appréciée une prochaine fois.
"Swap" adorable entre les duos de héros de Gravity Falls et Star VS F.O.E
Pour l'instant je vous laisse avec un petit son espiègle et sucré qui commence à dater, comme les doux moments de mon enfance...



dimanche 9 août 2015

[Preview de goût] Dragon Ball : Super ou sa mère ? + Top 3 de mes moments chialades dans DBZ

Bon, comme les flammes de l'enfer semblent se déchaîner autour de Dragon Ball Super, j'ai décidé de donner mon avis impartial (et un peu véner) de fan. Preview dessinée :



BONUS
Dragon Ball c'est un peu ma Madeleine de Proust ultime, toutes oeuvres et tous supports confondus.
Je ne compte plus le nombre de fois où je me suis relu le manga un sourire béat aux lèvres. Le dessin animé c'est un peu différent. Je dis pas que j'aime pas hein, il est sûrement responsable à 70% de ma myopie. C'est juste qu'après m'être rendu compte qu'il fallait 10 épisodes de 22 minutes pour parcourir un chapitre lu en un quart d'heure et que les dessins étaient parfois tout claqués, ils n'avait plus la même saveur. Par contre quand je veux chialer un coup, c'est direction YouTube pour un enchaînement Gohan Super Saiyan 2, sacrifice de Végéta et -sommet des sommets de la chialade- le baroud d'honneur de Bardock dans l'oav Badack contre Freezer.

Bref, je kiffe et c'est pour ça que je me devais de donner mon point de vue dans un article sur ce début de saison ô combien polémique. Vous pourrez le lire très prochainement sur Fudge Blaster, votre futur site préféré dédié à la Pop Culture.