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lundi 25 novembre 2013

Blue Estate The Game : La preview dessinée

[Warning : Certains propos de cet article sont relatifs à la nature sulfureuse du jeu et ne relèvent en rien de la moralité de l'auteur. N'allez pas dire que je suis polygame parce que je suis black !]

Préambulations [Déambulations du préambule]

 

Être passionné de BD et de jeux vidéo, c'est un peu comme sortir avec deux filles géniales en même temps, on passe du bon temps sans compter avec chacune d'elles, mais on flippe sévère à l'idée qu'elles se rencontrent.
En effet, à l'exception de studios comme Rocksteady avec sa série des Batman Arkham et Telltale Games avec The Walking Dead (le Point n Click de génie, pas le FPS daubé) ou récemment Fables : the wolf among, qui ont su tirer leur épingle du jeu via des cocktails aussi savoureux qu'ingénieux, mêler les deux tient en général plus de la mauvaise expérience de chimie.
Vénalité primaire poussant à exploiter le filon sans prendre la peine de se bouger le neurone, manque de moyens financiers ou d'imagination, incompatibilité dans la conception de la maturité...les raisons pouvant faire capoter l'adaptation d'une bande dessinée en jeu vidéo sont légion et je vous ferai grâce de mes conclusions de comptoir.
Par contre ce que je peux faire, c'est vous présenter un jeu qui pourrait bien entrer dans le cercle fermé des bonnes adaptations ou au moins des poilantes.

Blue Estate and Black Humor

 



Blue Estate le comic book c'est déjà un peu l'adaptation d'un autre média avec ses vrais faux airs d'adaptation de films de gangster à la Guy Ritchie ou encore à la Nicolas Winding Refn sur ses Pusher.

Gangsters en cartons, lignages mafieux partant en sucette, gloires déchues et starlettes aux longues dents, gros flingues, sexe, drogues and rock'n roll(a) sont au programme de cette bande dessinée décomplexée et résolument portée sur l'humour noir.

 Les 4 tomes publiés en France par Ankama sont portés de main de maitre par Viktor Kalvachev, un génie polyvalent qui se sera entouré de la crème des crèmes pour son polar noir déjanté : Robert Valley, Peter Nguyen ou encore les frenchies Aleksi Briclot et Kieran auront brillamment illustré ce joyeux foutoir.
Un matériau de base bien noble en somme, dont le studio français He Saw semble avoir su tirer l'essence pour l'injecter dans un rail shooter testostéroné reposant sur la technologie à reconnaissance de mouvement "Leap Motion".





Ok, cet argument a été maintes fois balancé pour donner du crédit à des jeux basés sur des œuvres originales et n'aura pas empêché leur naufrage (le récent Deadpool : the video game qui pouvait pourtant compter sur la plume Daniel Way scénarisant déjà les comic books du mercenaire bavard).
Mais quand on sait que le sieur Kalvachev qui avait jadis travaillé pour l'industrie du jeu vidéo et avait tiré d'un projet avorté le comic book Pherone toujours inédit en France, on est en droit d'espérer une certaine qualité.

Prise de température

 

Pour l'instant on ne peut se faire les dents que sur un prologue et il est encore trop tôt pour donner son verdict définitif, mais mon côté marabout me pousse à penser que tout ceci sent bien bon.
Le prologue de Blue Estate est d'ores et déjà disponible sur l'Airspace Store du Leap Motion pour 3.99 $.


 La version complète qui n'a toujours pas de date pourrait très bien débouler également sur PS3 et Xbox 360 voire même sur les consoles next gen (devenues sûrement current gen au moment où vous lirez ces lignes). Je vous laisse sur le croustillant trailer du prologue.

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